Mercredi 01er juillet, les gendarmes et les policiers de St Denis ont travaillé de concert pour le démantèlement d’un soi-disant réseau de prostitution. Pourquoi soi-disant ? Il s’agissait tout d’abord uniquement de deux femmes et qui pratiquaient des massages avec « supplément » possible. Pourquoi la police ne s’attaque-t-elle pas aux réels réseaux de prostitutions de la Réunion, à savoir toutes ces femmes pour la plus part d’origine malgache qui font le trottoir à la vu de tout le monde ?
On connaît les endroits : Boulevard Lancastel à St Denis, pointe du diable à St Pierre, et sans doute d’autres également, mais je ne les connais, similaires dans l’Est. On les voit quotidiennement, de jours comme de nuit, toutes ces femmes métisses, le plus souvent malgaches et comoriennes offrant leurs corps et leurs prestations pour quelques euros. Tout cela, à la vue de tout le monde. Et là, la gendarmerie et la police viennent nous annoncez en fanfaronnant le démantèlement d’un réseau de prostitution de deux femmes, et de deux hommes (apparemment leurs « mac »). D’après les médias, ce réseau oeuvrait depuis 1 mois seulement.
Alors je m’interroge : en 1 mois, les autorités ont réussis à boucler deux femmes et deux hommes, respectivement inculpés de prostitution et de proxénétisme, alors que depuis des années aux vues de tout le monde des prostitués étrangères pratiquent la même chose en pire dirais-je, puisque dans la nature.
Pourquoi les autorités se sont autant impliquées en si peu de temps à faire fermer ce soi-disant « réseau » à St Denis, alors qu’elles laissent faire le véritable réseau de prostitution de la Réunion ? N’y voyons-nous pas là un consentement des autorités pour les réseaux malgaches de prostitutions, consentement allant donc jusqu’à une collaboration puisqu’ils ferment derechef des réseaux parallèles.
D’autant plus que les « mac » de ces femmes malgaches ont peut également les voir dans leurs gros 4x4 faire les « relèves » de leurs « employés ». Ces pauvres femmes travaillent dans des conditions pitoyables, de véritables esclaves du sexe. Alors qu’au moins, les deux masseuses de St Denis avaient un véritable contrat de travail, donc 35h, congés payés, sécurité sociale, etc, et jouissaient d’un lieux de travail autre que la pleine nature.
Pourquoi on ne stop pas ce réseau honteux de la prostitution à la Réunion ? Est-ce que les autorités y gagnent quelque chose ??




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