Un simple cyclone à 900 kilomètres des côtes, et c’est un raz-de-marée dans le sud de l’île ! La Réunion n’avait-elle jamais connu de fortes pluies jusqu’à présent, ou alors est-ce que cette histoire ne nous démontrerait pas autre chose ?
la forte tempête tropicale Jade est passée au plus près de nos côtes à 800 kilomètres, et pourtant le sud de l’île, notamment St Joseph, a connu de véritables inondations. De paroles d’anciens, la dernière fois que la commune avait connu de si fortes pluies remonte à une vingtaine d’année. Pourtant, à l’époque jamais la situation n’avait alors engendré une tel chaos aquatique. Le centre de la ville inondée, les magasins sous plusieurs metres d’eaux, et des dégats matériels aussi difficilement quantifiables pour l’instant que les sommes qui ont dû être perdu pour bien des gens.
Cela nous prouve bien que nous avons atteind un point critique de la construction sur l’île. Il y a 20 ans, un tel déluge n’aurait jamais engendré un tel chaos, car alors les ravines jouaient leur rôle, drainant la pluie jusqu’à l’océan. Mais voilà, en 20 ans on a construit de partout, légalement, illégalement, peu importe. L’important est que jamais personne ne s’est soucier de savoir si en construisant de la sorte on allait pas métamorphoser le terrain, et conduire aux graves problèmes qu’on a connu hier.
Les ravines ont été bouchés aux quatre coins de l’île par des promoteurs sans vergogne qui n’y ont vu que des trous béant pouvant contenir leur remblai. On en a le plus parfaite exemple à Boucan Canot, ou le plus fumeux heu, « fameux » excusez-moi, promotteur de l’île à rendu le réseau d’écoulement des eaux pluviales totalement inexistant. Avez-vous déjà circuler à Boucan Canot en temps de forte pluie ? non ? alors n’oubliez pas vos palmes !
Un autre exemple stupéfiant fut la destruction du pont de la rivière Saint Etienne lors de Diwa à cause d’une entreprise qui fouillait en toute impunité le fond de la rivière.
Est-ce que pourtant les communes n’auraient pas dû y regarder de plus près, empêcher certaines constructions, et toujours vérifier que les réseaux d’évacuations ne subissent pas les frasques de promoteurs peu scrupuleux ? mais nos politiques locaux ont-ils réellement ouvert les yeux sur ce qu’il se passait dans leur commune… ou ont-ils eut leur visions obstruée par de quelques billets ?
Toujours est-il qu’aujourd’hui l’île n’est plus à l’abrit de tels évènements lorsqu’il pleuvera plus de 12 heures d’affilé. Mais on connaît déjà la chanson me direz-vous : « quand la pluie tombé, la case coulée… »




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